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Les cris de désespoir

enfant cri de désespoir

Bonjour mes frères et soeurs,

Tous mes ami(e)s sont partis en vacances sauf quelques ami(e)s qui sont obligés de rester au travail en ayant déjà utilisé leurs congés annuels pour le pèlerinage au printemps. J’ai eu cette idée de faire un petit pèlerinage à pied jusqu’au Sacre-Coeur de Montmartre chaque jour pendant l’été sans contact avec les amis comme si j’étais parti en vacances. Cela sera une grâce magnifique de pouvoir rester sans rendez-vous des amis, ni appels, ni emails quotidiens. Je serai au calme dans le désert seulement avec Dieu pendant l’été. J’en suis vraiment ravi et je serai heureux de me permettre de rester dans l’oraison quotidien solitaire, meilleur que le repos sur la plage et les repas gastronomiques d’un club de vacances. Je vais intensifier plutôt les maraudes chez les démunies et les visites dans les hôpitaux. Le temps s’arrête en été pour les riches à Paris, mais le temps continue pour les pauvres comme partout dans le monde. Il est vraiment le temps de Jésus pour agir en faveur des pauvres, les malades, les enfants de la famille démunie et les orphelins.

J’ai médité longtemps sur les cris de désespoir des gens abandonnés pendant les vacances. Tous les sans-abris doivent supporter la solitude impitoyable, éloignés de leurs amis maraudeurs jeunes ou riches pendant l’été. Le bonheur des bourgeoise est souvent le malheur des démunis. Les retraités âgés et malades abandonnés dans la solitude n’auront eux-aussi plus de consolation de l’église car la plupart des services caritatives de l’église seront fermés pendant l’été. Le programme spirituel est ainsi l’abandon des gens seuls et malades pendant l’été. Les bénévoles et les prêtres sont en congés et les messes, les visites des bénévoles sont supprimées ou négligées à l’église pendant l’été. Les jeunes sans travail ou avec un petit salaire n’auront pas de moyen de manger correctement chaque jour car il n’y aura moins d’occasion d’invitation amicale ou familiale où ils peuvent manger gratuitement et au moins avec un vrai repas. La réalité d’été est les cris de désespoir pour les pauvres silencieux. Tous les conférenciers sont sur la plage et leurs thèmes intellectuels seront dans le vide totale. Ainsi la réalité du christianisme d’aujourd’hui dans la société capitaliste. Je prie pour les pauvres qui n’ont même pas de Jésus pour la consolation pendant l’été. Mais je n’oublie pas non plus de prier pour le bonheur des bourgeois qui méritent le fruit de leurs travaux dures et difficiles de l’année en se sacrifiant au travail pour apporter les moyens solidaires pour les démunis sans avoir crié leur charité dans la rue. La pudeur de la richesse des bourgeois est une vertu chrétienne autant que la pureté d’âme des pauvres.

Jésus aime autant les riches que les pauvres, car nous sommes tous des pauvres d’âme au fond. Bonne vacances bénies pour tous le monde.

Amen,

Eden

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